Articles taggés avec ‘poeme’

C’est gens… comme ça

C'est gens... comme ça

Y’a des gens comme ça, qu’on n’oublie jamais

Qui nous font sourire, sans le faire exprès

Qui nous comble toujours, par leur présence

Qui nous déroute beaucoup par leur absence

Des gens, qui du fait de les avoir connus

Notre vie vaille la peine d’être vécue

Ce sont des gens qu’on n’oublie jamais

Dont leur humeur cadre avec nous tout à fait

Ce qu’ils ont fait pour nous, on le reconnaît

Ils feraient de vrais auteurs à succès

On les voit un peu comme des personnages

Qui ont contribué à notre apprentissage

On aime ces gens dans un profond respect

Et pas seulement pour ce qu’ils ont fait

Ces gens avec qui on pouvait être vrais

Et surtout, sans qu’ils ne s’en doutent jamais

Ces gens-là, il faudrait leur dire Merci

Pour plusieurs petits morceaux de leur vie

Car si nous même, avons appris à partager

C’était d’abord qu’ils avaient su nous donner

Oui, y’en a encore des gens comme ça

Qui passent dans notre vie, et qu’on n’oublie pas

 

Texte Claude Marcel Breault Fin oct. 2011

St-Charles Borromée Québec

De beaux rêves

De beaux rêves

On rêvait autrefois, d’avoir un premier garçon

On rêve aujourd’hui à notre première maison

Nos rêves sont comme la vie, ils changent

Il faut bien nous rendre à l’évidence

Y’a certains rêves qu’on laisse tomber

Et y’en a d’autres qu’on veuille réaliser

Puis, y’a ces rêves qui restent incompris

Auxquels on pensera dans notre vie

Le réaliser est souvent trop difficile

Chacun de nos rêves est une cible mobile

On le pourrait parfois, en usant de stratégie

Mais seulement, si notre rêve a bien muri

Un rêve, c’est le fruit de l’imagination

On cherche souvent en eux la perfection

Chacun d’entre nous, à sa manière bâtit

Il construit d’abord, ce dont il a envie

Il en vient même, à quitter le monde réel

Il s’imagine un bonheur souvent virtuel

Il voudrait oui, s’offrir ce qu’il veut

Quand la vie lui donne ce qu’elle peut

Que l’on veuille alors, un garçon, ou une maison

Y rêver, est la façon dont nous nous y prenons

On faisait tous des rêves quand on était petits

Aujourd’hui, on fait ceux que nous impose la vie

 

Texte Claude Marcel Breault  28 oct. 2011

St-Charles Borromée Québec

Dis.. Papa

Dis.. Papa

Dis-moi pourquoi se cache le soleil

Il n’est plus jamais là quand j’ai sommeil

Je le vois au réveil, puis le soir il disparaît

Veux-tu me le dire, je garderai le secret

Puis dis-moi, pourquoi les étoiles le soir

Se montrent seulement quand il fait noir

Pourquoi, on les voit mieux durant l’été

Elles sont dit-on, tellement belles à regarder

Dis-moi aussi Papa, je voudrais savoir

Comment fais-tu pour souvent les voir

Est-ce que je suis encore trop petite

Ou que le ciel soit trop loin d’icitte

Tu sais jeune fille, le soleil ne dort jamais

Il travaille encore quand toi tu le fais

Il va simplement travailler ailleurs

Des enfants il veut faire le bonheur

Tu sais, les étoiles elles sont réservées aux grands

Je ne les voyais pas moi non plus quand j’étais enfant

Mais comme toi, j’y rêvais bien souvent

Elles sont tellement belles dans le firmament

C’est vrai, qu’on les voit mieux durant l’été

Mais au fond, on peut les voir toute l’année

Papa les regarde souvent, avant d’aller dormir

Puis en t’embrassant, il adore voir ton sourire

Tu sais Fillette, avec le temps  on devient tous pareils

On veut surtout que notre vie soit belle

On aime, que le soleil soit là à notre réveil

Puis on rêve aux étoiles, quand on sommeille

 

Texte Claude Marcel Breault  26 octobre 2011

Le Si merveilleux

Le Si merveilleux

J’ai vu un soir au bord de l’eau

Une femme qui peignait un tableau

Mais ce qui surtout m’émerveillait

Etait que toujours, cette femme souriait

Je la regardais, elle semblait heureuse

Comme si de la nature elle était amoureuse

Puis je m’étais approché, je lui avais parlé

De son tableau qu’elle voulut me montrer

De son affection pour les beaux soirs d’été

Elle voulait que la nature puisse s’exprimer

D’ailleurs, tout de sa toile semblait réel

Pour elle, la nature était si belle

Elle aimait en peindre des modèles

Il fallait voir son coucher de soleil

Sur sa toile qui inspirait le bonheur

Il n’y avait que clarté, que douceur

Elle avait tout, si bien proportionné

Que vraiment le tout, ressemblait à la vérité

Une toile, surtout pleine de Je t’aime

Elle avait donné à la nature une image humaine

C’était sans doute un bien beau souvenir

Je repense souvent à cette Dame, et à son sourire

Le merveilleux dit-on, est toujours beau

Il n’y a même que le merveilleux qui soit beau

 

Texte Claude Marcel Breault Octobre 2011

St-Charles Borromée Québec

Un vieillard content

Un vieillard content

J’ai connu un jour quelqu’un de complet
Un homme, qui de sa vie était satisfait
Qui en parlait avec beaucoup de sagesse
Qui surtout, acceptait bien sa vieillesse
Et ce dernier, m’affirmait tout en souriant
Avoir toujours, super vécu son présent
On regrette parfois disait-il, ce qu’on a fait
Mais encore plus, quand on s’en est soustrait
Et s’il nous arrive quelquefois d’être déçu
On regrette plus souvent, de ne pas avoir pu
Celui qui meurt content, le plus souvent
Croquait toujours dans la vie à pleines dents
Et de tout ce qu’il aimait, il profitait
Son appétit ne diminuait jamais
Il disait aussi, si un jour on vieillit
C’est qu’on a d’abord été en vie
Moi aussi, j’ai bien mordu dans la vie
Je voulais réussir ma vie, et dans la vie
Je m’étais bien préparé, bien orienté
Puis je calcule, avoir toujours avancé
Je mourrai content, je suis pas mal usé
Je serais moins content, si j’étais rouillé

Texte Claude Marcel Breault  15 octobre 2011